Route 66, de Las Vegas à Los Angeles

Panneau Los Angeles

Pour repartir sur Los Angeles, nous avons décidé de rentrer par la route 66, histoire de ne pas passer à côté de cette route historique. L’autoroute, ça va vite, mais au bout d’un moment, c’est quand même un peu ennuyant.

Au lieu de prendre l’autoroute donc, nous avons suivi la route 95 pendant environ 160 km, puis nous avons rejoint gentiment la route 66. Bon, il faut se l’avouer, on était super excités de voir le sigle 66 peint sur la route à différents endroits, et on s’est sentis obligés de s’arrêter pour prendre des photos. Mais à part ça… la route 66 se résume un peu en une route de mauvaise qualité, limitée à 70 km/h…

Faire Las Vegas-Los Angeles sans passer par cette route serait sans doute dommage, mais l’utiliser pour faire tout le chemin… peut être pas.


Bref, on s’amuse quand même, sur cette route 66, et on se laisse prendre au jeu quand on voit au loin se distinguer la silhouette de la petite bicoque du Bagdad Café… On a un peu de mal à réaliser que c’est le vrai, et surtout, on a un peu peur d’arriver dans un musée réservé aux touristes. Et bien que nenni, cette petite maison est tout à fait charmante. L’intérieur est tout sauf aseptisé, tout est en fouillis même, et quand la patronne (Andree Pruett) lance la mythique musique du film dans le vieux jukebox, un frisson me parcoure le dos…

On y mange aussi, au Bagdad Café. On fera l’impasse sur nos critères de propreté à l’européenne, et on mangera un hamburger tout simple, mais digne de ce nom! Il convient d’ouvrir grand les yeux dans cet endroit totalement hors du temps. Les murs sont recouverts de mots de sympathie des visiteurs venus des quatre coins du monde (quoique, les 3/4 des commentaires étaient faits par des Français, on a toujours pas compris pourquoi?!), et si vous vous aventurez dans la deuxième partie du « restaurant », vous faites un bon de 50 ans en arrière avec des objets d’une autre génération. Il ne faut pas hésiter à échanger quelques mots avec la patronne, qui se fera un plaisir de parler un peu avec vous en français.

Une expérience à faire donc, qui vous laissera sans doute un petit sentiment d’avoir vécu quelque chose de particulier, dans un lieu spécial (le Bagdad Café se trouve à côté d’un motel abandonné, au milieu du désert…).

Nous avons hésité à nous arrêter à la fameuse ville fantôme, Calico, mais nous avons finalement préféré rouler directement jusqu’à LA, il semblerait que cette ville fantôme ne soit qu’un parc d’attraction, dommage…

 

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